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Mois de février

En général, les années de fortes densités de harfangs durant l’hiver au sud du Québec correspondent aux années de fortes densités de lemmings dans l’arctique. Les petits rongeurs étant en faible abondance cette année au nord, peu de harfang sont venu hiverner sur les rives du Saint-Laurent. J’ai tout de même surpris celui-ci dans un champ maraicher à la tombée de la nuit.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Trépied. 1/6400s. F/4. ISO 400.
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Mois de janvier. Bonne année 2010.

Une fin d’année 2009 en accélérée. Je n’ai pas retouché mes optiques et boitiers depuis quelques semaines. Je vous poste tout de même un cliché réalisé au cours de mon dernier périple au cœur de la taïga continentale Québécoise. Un petit groupe de caribous toundriques (Rangifer tarandus) à l’instant de traverser une jonction d’eau entre deux lacs.
EOS 1D Mark III + 17-40 F/4 L usm + Filtre dégradé. Affût fixe. Trépied-Déclencheur souple. 1/250s. F/8. ISO 500.
Je vous souhaite de nombreux projets pour cette année 2010 !
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Mois de décembre

Pour les actualités de décembre voici quelques images réalisées au cours d’un second périple dans le nord Québécois sur la voie d’une des plus longues migrations d’ongulés du monde. Il s’agit ici de la migration des caribous toundriques du Nunavik qui effectuent chaque année une boucle migratoire de 6000 kilomètres.
Merci à ces quelques chasseurs Cree pour leur accueil au sein de leur camp de chasse et toutes ces informations sur la faune. Leur sympathie fut réconfortante dans l’isolement de leur territoire nordique où la neige était déjà abondante, les lacs et rivières sous l’emprise des glaces. À deux reprises au cours de mon séjour, d’immenses colonnes de caribous se sont profilées à l’horizon. De nombreux groupes passent. Les heures égrainent et ils se font déjà moins nombreux. Viennent des jeunes isolés et des blessés, plus épars. La nuit tombe et il se remet à neiger dans cette immense taïga redevenue silencieuse. Des heures que je n’ai pas bougé de ces arbustes en bord de rivière où l’eau est encore vive, la neige me recouvre, le vent est avec moi, une ombre glisse…
Loup gris (Canis lupus).
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût fixe. Trépied. Housse d'insonorisation. 1/500s. F/4. ISO 1000.
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Caribou toundrique (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 70-200 mm F/4 L usm. 1/400s. F6.3. ISO 800.
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Caribou toundrique (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/1000s. F/4. ISO 640.
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Caribou toundrique (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/2500s. F/5.6. ISO 500.
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Caribou toundrique (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/1250s. F/8. ISO 500.
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Caribou toundrique (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/1250s. F/5.6. ISO 800.
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Lagopède des saules (Lagopus lagopus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/2000s. F/5.6. ISO 500.
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Mois de novembre

L'habitat du béluga (Delphinapterus leucas) est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans la rivière Saguenay.
La population globale des bélugas s'est stabilisée aux environs de 100 000 individus. Bien que ce nombre soit plus important que celui d'autres cétacés, il est bien moins important qu'il y a des décennies, avant la chasse au béluga. On estime qu'il y a 40 000 individus en mer de Beaufort, 25 000 dans la baie d'hudson, 18 000 dans la mer de Behring te 28 000 dans les eaux arctiques canadiennes.
La pollution humaine qui se déverse dans les rivières a une incidence significative sur la santé des populations vivant dans les estuaires. Les cas de cancers rapportés sur des individus (27 % de la population des belugas) du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Les bélugas de cette zone ont d'ailleurs le corps tellement truffé de contaminants que leurs carcasses sont considérées comme déchets toxiques.
EOS 1D Mark III + 300 mm F/4 L is usm. 1/1000s. F/8. ISO 500.
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Mois d'octobre

EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/500s. F/5.6. ISO 400.
Pour les actualités de ce mois, voici quelques images réalisées au cours d’un voyage dans le grand nord québécois il y a quelques semaines, non loin de la frontière du Labrador.
J’en profite tout d’abord pour remercier Rod, Jacques ainsi que Nathan, Jack et Lloyd pour leur sympathie et leur convivialité réconfortante après ces longues journées d’errance entre montagnes, taïga et eaux cristallines du Nunavik !
Un voyage d’où je ramène peu d’images mais qui a comblé mon âme de naturaliste. Chaque jour, de l’aube jusqu’au crépuscule, je me suis glissé dans une nature intacte, totalement sauvage, guidé par le rythme des rencontres animales, loin des « spots » connus pour la photographie animalière. En ces lieux subarctiques, les étendues sauvages semblent sans limites, les montagnes remplies de recoins et de hauts plateaux où évolue une faune discrète et éparse. Le fond des vallées est tapissé d’une végétation boréale dense, les coteaux recouverts d’une végétation arbustive qui laisse progressivement la place au tapis de myrtilles avant l’arrivée des effleurements rocheux.
Ce fut donc une grande sensation d’immersion, principalement dû à ces longues heures de marche et d’observation nécessaire à localiser la faune. Prendre poste sur une montagne et scruter méticuleusement le paysage à l’aide de jumelle fut mon rituel quotidien. Ici, un panache trahit la présence d’un caribou allongé dans les couleurs automnales de la toundra. Là, un ours noir profite des premiers rayons du soleil pour sortir de l’abri de la vallée et gravir progressivement les pentes. Dans quelques heures, resté immobile à bon vent dans une moraine, il ne sera plus qu’à quelques mètres de moi…
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Lagopède des saules (Lagopus lagopus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/500s. F/4. ISO 800.
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Ours noir (Ursus americanus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût fixe. Trépied. 1/800s. F/4. ISO 640.
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Caribou migrateur (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/2500s. F/4. ISO 400.
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Caribou migrateur (Rangifer tarandus)
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. 1/1600s. F/5.6. ISO 400.
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Mois de septembre

La fin de l’été recouvre plus souvent les falaises de brume et il n’est pas rare de surprendre les jeunes faucons pèlerins immobilisés sur une branche en attendant l’éclaircie. Dès que le soleil percera, ils seront près à reprendre leur apprentissage du vol.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm + Multiplicateur 1.4. Affût fixe sur une corniche. Trépied. 1/800s. +1/3. F/8. ISO 640.
Je suis en déplacement jusqu’au 15 Septembre. À très bientôt.
Benjamin.
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Mois d'août

Parmi les oiseaux rares des montagnes Appalaches figure l’insaisissable Aigle royal (Aquila chrysaetos). Sa discrétion contraste avec sa taille. De rares nids sont présents dans les falaises de certaines vallées escarpées de la Gaspésie sauvage. Mieux vaut être armé de patience pour photographier cet oiseau. J’ai vu cette femelle capturer un autre habitant des falaises, le grand corbeau dont l’envergure atteint pourtant 1.20 mètre ! La diversité de proies qu’elle a capturée pour ses aiglons au cours de ces deux jours d’observations fut impressionnante. Grands corbeaux, écureuils, lièvres, jeunes hiboux… tout y passe !
Merci a Vincent qui est venu se mouiller les pieds pendant la fonte des neiges il y a quelques mois…
EOS1 D Mark III + 500 mm F/4 is usm. Affût fixe. Trépied. 1/500s. F/5.6. ISO 640.
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Mois de juillet

Cap St Mary’s. Péninsule d’Avalon. Terre-Neuve.
EOS 1D Mark III + 17-40 mm F/4 L usm. Trépied-déclencheur souple. F/20. 30s. ISO 50. Filtres ND8 + Dégradé.
7 Juillet !
Un retour tardif de ce voyage à Terre-Neuve qui m’a mené des caps rocheux et désertiques du sud vers les côtes nappées de brouillard de l’est jusqu’aux sommets des Long Range mountains de l’ouest. Un bien long périple agrémenté de paysages magnifiques et de très nombreux oiseaux marins. J’ai été étonné de constater à quel point Terre-Neuve est une province maritime sauvage au littoral superbe et très préservé. Un vrai régal !
Voici quelques images en attendant les galeries...
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Macareux moine (Fratercula arctica).
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. F/5.6. 1/2000s. ISO 640.
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Éperon rocheux recouvert par la marée montante.
EOS 1D Mark III + 70-200 mm F/4 L usm. Trépied-Déclencheur souple. F/32. 2.5s. ISO 50. Filtre ND8.
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Fou de bassan (Morus bassanus) en pêche sur le littoral de la péninsule d'Avalon au levé du jour.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Trépied. F/5.6. 1/2000s. ISO 500.
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Iceberg en dérive au large de la péninsule d'Avalon. Il est étonnant de voir comme ces géants du Groenland contrastent avec les fjords rocheux et leur végétation verdoyante.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is USM. Trépied. F/8. 1/500s. ISO 200.
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Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) sur le littoral.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm + Multiplicateur 1.4. Affût Fixe. Trépied. F/6.3. 1/1600s. ISO 320.
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Tablelands. Gros Morne National Park.
EOS 1D Mark III + 17-40 mm F/4 L usm. Trépied-Déclencheur souple. F/22. 10s. ISO 50. Filtres ND8 + Dégradé.
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Faucon émerillon (Falco columbarius).
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût fixe. Trépied. F/5. 1/2000s. ISO 320. Littoral des Long Range mountains.
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Mois de juin

Grand héron (Ardea herodias) à la recherche de petits poissons dans un marais littoral.
Eos 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût fixe. Trépied. F/5.6. 1/10s. ISO 200.
Je suis en déplacement sur la péninsule d'Avalon au sud-est de Terre-neuve à partir du 15.
À très bientôt.
Benjamin.
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Mois de mai

Les populations américaines de faucon pèlerin (Falco peregrinus) ont connu une chute catastrophique dans l'après-guerre, en raison de l'accumulation du DDT, un pesticide organochloré dans les tissus des individus. En effet, les proies du faucon pèlerin consommaient du DDT. Comme souvent, les produits toxiques non métabolisés par l'organisme sont concentrés dans certains tissus, et s'accumulent tout au long de la chaîne alimentaire pour se retrouver à des concentrations particulièrement fortes chez les prédateurs qui sont au bout de cette chaîne. Les faucons ainsi intoxiqués pondaient des œufs à la coquille extrêmement fine, et donc rapidement cassée par la couvaison.
Par cet état de fait, la CITES a classé l'animal en annexe I (protection maximale). Cependant, l'IUCN estime aujourd'hui que les faucons pèlerins occupent 10 millions de km² sur la planète, et leur population (au maximum 100 000 individus) serait stable et non menacée globalement. Leur retour est aussi constable sur les falaises du Bas-Saint-Laurent au Québec.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm + Multipicateur 1.4. Affût Fixe sur corniche. Trépied. F/6.3. -1/3. 1/640s. ISO 1000.
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Photographie en danger.

Toute personne qui s’intéresse aujourd’hui à la photographie sait que son niveau est radicalement tiré vers le bas. Le développement des microstocks sans aucune déontologie commerciale pratiquent des prix de diffusion d’images inconcevablement bas qui entraine une dévalorisation très importante de la valeur iconographique.
Cette pratique issue d’une politique du tout consommable pour plus vite et moins cher, risque de porter un préjudice très important aux photographes professionnels et semi-professionnels ainsi qu’à leur agence de diffusion qui se battent pour vivre leur passion, leur développement, et proposer des images de qualité supérieure. Dans une société où l’image est une arme de communication fondamentale, il semble évident qu’un tel déséquilibre du marché produit par cette solution de facilité et d’économie au détriment de la qualité et du progrès, entrainera un déclin qualitatif de la communication visuelle.
Pourtant, la diffusion de la connaissance à grande échelle ne s’est-elle pas établie sur la renommée photographique ? N’est-ce pas cette qualité iconographique qui a mis le magazine National Géographic sur un piédestal et passionné ses millions de lecteurs ?
Que dire ?... Effet pervers de la mondialisation qui s’étend bien au-delà du champ de cette profession ? Sans aucun doute !
Face à ce nouveau contexte, l’état se voit grandit d’une nouvelle identité dont la responsabilité est peut-être de structurer législativement les excès du marché et de garantir ainsi une pérennité des activités créatrices et du patrimoine culturel qu’elles engendrent.
Pour faire face à cette situation difficile, l'Union des Photographes Créateurs vient de mettre en place une large pétition afin d'agir. Pour ceux qui croient à la nécessité de préserver et de protéger les Auteurs Photographes et par voie de conséquence la Photographie, vous pouvez signer cette pétition et faire suivre ce liens http://www.upc.fr.
Merci à toutes ces personnes qui prennent un moment pour être militante.
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Mois de mars

L'hiver tire à sa fin et les harfangs se font déjà plus rares. J'aime beaucoup le dynamisme de cette image qui illustre l'oiseau dans son environnement. Les lumières diffuses et homogènes de cette fin de journée neigeuse lui apporte une belle touche de légèreté.
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. F/4. 1/8000s. ISO 200.
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Mois de février

Les froids intenses qui s'installent sur les hauts plateaux des montagnes Appalaches au mois de février figent les paysages. Pour quelques mois encore, le silence sera maître sur une vie discrète dont quelques pistes de lynx (Felis lynx) laissées dans la neige témoignent.
EOS 1D Mark III + 17-40 mm F/4 L usm. Trépied-Déclencheur souple. F/22. +2/3. 1/3s. ISO 50
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Janvier 2009. Très bonne année à tous.

Cette année commence bien puisque je concrétise un objectif important en intégrant la jeune et dynamique agence française Naturimages qui diffuse désormais mes images. Associée à plus de 300 photographes à travers le monde, elle est spécialisée dans les domaines de la nature, des activités / métiers / loisirs liés à la nature, de l'environnement, de l'habitat écologique et du développement durable.
Elle apporte aussi soutien et intérêt à des initiatives de voyages en milieux sauvages telle que Patagonia 2009, réalisé a la seule force physique et mentale d’aventuriers dont la philosophie de voyage est de se conformer aux règles définies par l’environnement naturel, loin des expéditions aux logistiques exubérantes.
Je suis donc très heureux de la naissance de cette collaboration.
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Lorsque le froid du mois de janvier s'installe, les campagnes du Québec deviennent le terrain de chasse du Harfang des neiges (Bubo scandiacus).
EOS 1D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. F/7.1. 1/4000s. ISO 400.
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Mois de décembre

Le mois de décembre apporte souvent les premières neiges qui recouvrent le paysage montagneux des appalaches.
EOS 20D + 17-40 mm F/4 L usm. Trépied-déclencheur souple. F/11. 1/60s. ISO 200.
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Mois de novembre

La fin de l’automne au Québec est parfois marquée par des chutes de neiges et de forts vents. Ces oies des neiges (Chen caerulescens) sur le littoral du fleuve Saint-Laurent bataillent contre les éléments pour trouver un endroit sécuritaire où passer la nuit.
EOS 1 D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût fixe-Trépied. F/8. 1/100s. ISO 400.
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Mois d'octobre

Les Appalaches sont une vieille chaine de montagnes fortement érodées, conservant en certains endroits les marques du passage des glaciers qui ont formé de profondes vallées. Ces monts désolés sont le dernier refuge des caribous montagnards (Rangifer tarandus caribou) au sud du fleuve Saint-Laurent. Autrefois des milliers, ils sont aujourd'hui quelques centaines qui survivent difficilement face à la modification de leur habitat par les coupes forestières. Les vieilles forêts de conifères disparaissent au profit des essences feuillues qui ne servent plus de support au développement de lichens arboricoles, principale ressource alimentaire des caribous durant l’hiver. La domination des essences feuillues dans le paysage forestier facilite de plus la prolifération des élans d’Amérique (Alces alces). Cette nouvelle abondance de proies favorise la croissance des populations d’ours noirs, potentiel prédateur des jeunes caribous…
EOS 1 D Mark III + 70-200 mm F/4 L usm. Trépied. F/32. 1/3s. ISO 50.
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Woodland caribou (Rangifer tarandus caribou).
EOS 20 D + 300 mm F/4 L is usm. Monopod. F/8. 1/320s. ISO 200.
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Mois de septembre

Aux premiers jours de septembre, il est possible d'apercevoir des vols de bécasseau sanderling (Calidris alba) le long des côtes du fleuve Saint-Laurent. En provenance de l'Arctique où ils ont passé l'été, leur halte migratoire dans nos régions ne dure que quelques semaines. Ils s'empressent de reprendre des forces pour prolonger leur route vers le sud, poussés par la baisse des températures estivales. Leur périple migratoire les mène chaque année sur près de 13 000 kilomètres.
EOS 1 D Mark III + 500 mm F/4 L is usm + Multiplicateur 1.4. Monopod. F/5.6. 1/800s. ISO 800.
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Bécasseau sanderling (Calidris alba).
EOS 1 D Mark III + 500 mm F/4 L is usm + Multiplicateur 1.4. F/7.1. 1/1600s. ISO 400.
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Mois d'août

Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus). Cette image a été réalisée tôt le matin, aux alentours de 6 heures, dans des conditions de léger brouillard. J'ai observé cet oiseau pendant plusieurs semaines avant de pouvoir le photographier au cours de ses activités de pêche. Il est impressionnant de constater la taille imposante des poissons que ces oiseaux arrivent à extirper du milieu aquatique. Parfois, au ferme avec une proie trop imposante, il arrive que des individus se noient, entrainés vers le fond des eaux. Celui-ci est reparti avec une truite de belle taille vers sa progéniture et son nid quelques méandres en amont.
EOS 1 D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Affût Fixe-Trépied. F/4.5. +2/3. 1/200s. ISO 800.
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Mois de juillet

Paysage de la côte gaspésienne au lever du jour. Important site de nidification du petit pingouin (Alca torda), du guillemot à miroir (Cepphus grylle) et de la mouette tridactyle (Rissa tridactyla).
EOS 1 D Mark III + 17-40 mm F/4 L usm. Filtre ND8. Trépied-Déclencheur souple. F/22. 30s. ISO 50.
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Mouette tridactyle (Rissa tridactyla).
EOS 1 D Mark III + 500 mm F/4 L is usm. Trépied. F/4. +1/3. 1/4000s. ISO 400.
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Mois de juin

C'est la saison des remontées printanières du saumon Atlantique (Salmo Salar) dans la vallée de la Matapédia. Cette image a été réalisée sur un obstacle migratoire naturel au fond d'une gorge de la rivière Causapscal, tributaire de la célèbre rivière Matapédia. Ces incroyables sauts s'effectuent durant une demi-heure avant l'arrivée de la pénombre crépusculaire. Il faut voir sans être vu pour maximiser ses chances de passer l'obstacle ! Soyez à l'heure...
Ces poissons sont d'une taille et d'une puissance impressionnantes. Celui-ci mesurait plus de 1.20 mètres !
EOS 1 D Mark III + 17-40 F/4 L usm. Trépied-Déclencheur souple. F/6.3. +2/3. 1/800s. ISO 640.
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Mois de mai

À la sortie de l'hiver, la glace soutient encore des tapis de joncs brisés sur les lacs situés à l'intérieur des terres de la région du Bas-Saint-Laurent au Québec. Le Butor d'Amérique (Botaurus lentiginosus) s'y poste pour parader au lever et au coucher du soleil.
Cette image a été réalisée à main levée à partir d'une embarcation. EOS 1 D mark III + 500mm F/4 L is usm. F/4. 1/3200s. 500 ISO.
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